Enquête sur PMO : Une riposte
Peut-on s'opposer aux nanotechnologies, aux smartphones ou au transhumanisme tout en tenant des propos antiféministes, transphobes, ou en collaborant avec des personnalités proches de l’extrême-droite ?
Une enquête choc circule depuis plusieurs semaines dans de nombreux médias alternatifs intitulée Le naufrage réactionnaire du mouvement anti-industriel. Plusieurs Grenoblois sont dans le collimateur, à commencer par le groupe Pièces et Main d'Oeuvre. L'enquête se penche également sur Matthieu Amiech et les éditions La Lenteur, Renaud Garcia et les éditions L'échappée, ou encore Bertrand Louart.
Que leur reproche-t-on exactement ? Ces critiques sont-elles justifiées, fausses ou disproportionnées ? Quelles sont les porosités idéologiques entre des personnalités d'extrême-droite et une partie du mouvement anti-industriel en France ? Quelles conclusions en tirer, notamment à Grenoble ? L'enquête publiée est-elle fiable ? Une contre-enquête va-t-elle être lancée ?
Pour vous faire votre opinion : Le naufrage réactionnaire du mouvement anti-industriel
Une riposte argumentaire vient d'être publiée par le collectif Ruptures : Qui a peur de la critique anti-industrielle ?
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Pour aller plus loin sur Pièce et Main d’Oeuvre
Depuis dix ans, certains textes de PMO ont soulevé de vives critiques. Pour vous donner un aperçu de cet immense réservoir de colères accumulées, voici une sélection d'articles et d'analyses :
- Pièce et main d’oeuvre, dérive à l’extrême droite (labogue.info, décembre 2021)
- Le coming out masculiniste de Pièces et main d’oeuvre (Collectif Stop-Masculinisme, janvier 2015, infokiosques.net)
- Critique radicale du collectif Pièces et main d’œuvre. A propos du texte « Ceci n’est pas une femme (à propos des tordus queer) » (lepoing.net, mars 2021)
- Dossier sur le glissement de PMO vers des positions homophobes, anti-féministes et réactionnaires (Timult 8, septembre 2014)
- Contre PMO et son monde (Indymedia Lille, juin 2022)
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Source image : William Murphy